en tant que tel

startups françaises dans le marché du gaming

Enfin cet exemple illustre bien que les avis sont partagés et qu’on ne mettra jamais personne d’accord. « Tel » s’accorde dans les expressions « en tant que tel » et « comme tel », avec le nom auquel il se rapporte. Je rédige un questionnaire scientifique, au sein d’un milieu universitaire anglo-français et nous n’arrivons pas à nous mettre d’accord.

Question orthographe

Selon vous est-il fautif d’écrire « Vénézuéla » ? Personnellement, j’ai une préférence avec les accents car on les prononce bien à l’oral, ça me semble plus logique. Accord avec “la majorité” avec complément.J’ai eu un désaccord avec un contributeur sur le site « Projet Voltaire » qui me soutient que le verbe doit s’écrire au singulier et en particulier dans les deux phrases suivantes. Pour moi les deux sont possibles et je privilégierais même le pluriel. – La majorité des Française professe (ou professent) la religion catholique.– C’est de cette ligne que part (ou partent) et arrive (ou arrivent) la majorité des lettres de l’alphabet.

Toutes les questions sur l’orthographe

S’agissant du pluriel Le premier de ces dictionnaires ne se prononce pas sur ce point.Les trois autres précisent que start-up est un mot féminin invariable. Ce qui nous rapproche, c’est finalement la défense de cette belle et riche langue française. Je ne le prends pas mal, au contraire. Je ne prétends pas avoir la science infuse ni être infaillible. Je sais me remettre en question quand il le faut. Pour conclure, quant à “la majorité de”, je pense désormais que les deux accords sont possibles.

Nul besoin de sortir de Saint-Cyr pour supposer que les réformateurs de 1990, Forest Arrow s’ils avaient eu à débattre de notre affaire, auraient opté selon toute vraisemblance pour des startups, à l’instar des pluriels rectifiés holdups, checkups, pinups. B) Selon le dictionnaire Larousse, il faut écrire « Venezuela » sans accents. Pourtant, ce même dictionnaire écrit « Vénézuélien » et « Vénézuélienne ».

S’agissant d’ailleurs, des équivalents de ce terme officiel, je note que les pluriels « start-up » , »start-ups »et « startups » seront bientôt enregistrés par le Dictionnaire de l’Académie en ligne. Affaire à suivre car, pour « hold-up », cet ouvrage n’a enregistré que « holdups » (et donc non  pas « hold-ups »).Il est à espérer aussi que les autres dictionnaires se mettront rapidement à jour. « Je lui ai posé plusieurs questions suite à des désaccords que j’ai eus avec un contributeur sur ce site. D) Il existe un grand nombre de verbes en -guer dont l’adjectif dérivé en -gable ne figure pas dans les dictionnaires. Légable appartient à une langue trop spécialisée pour être dans des usuels.

Cet article est très intéressant, merci Tony. Mais nous le savons tous, notre belle langue est si riche que cela occasionne bien souvent des débats un peu passionnés, dont certains qui durent parfois des décennies, voire des siècles. Vous devriez corriger l’erreur « de plume »concernant « jeune pousse », si ça vous est encore possible.

ACCORD AVEC LE VERBE AVOIR

E tes-vous d’accord que si les réformateurs ont écrit « holdups » qu’ils auraient écrit « startups »Accent obligatoire sur une majuscule + le second « que » n’a pas lieu d’être. Si vous ne savez pas comment formuler votre question, mettez un exemple (« je serais » ou « je serai »). Les questions, formulées comme « Accords » ou « Conjugaison », seront modifiées par un modérateur. Il convient de relativiser l’importance de cette question orthographique. En effet, il faut  écrire ou il est préférable d’écrire (selon le cas) jeune pousse ou licorne  selon la taille de l’entreprise.

Tony, s’il y a des contributeurs que je ne considère pas comme des « ânes », des « clowns », etc., vous en faites bien partie. J’ai loué récemment votre volonté de toujours approfondir les questions ; vous l’illustrez encore aujourd’hui. “Bonjour Monsieur,Je me permets de revenir vers vous afin de vous soumettre derechef quelques questions. Le COD est nous, donc le participe passé s’accorde avec nous.« merci à l’abbé de nous avoir accompagnés » (ou accompgnées s’il s’agit de deux femmes). On comprend fort bien l’hésitation d’une personne dont le français n’est pas la langue maternelle.